À LA MEMOIRE DE KAPUCINE BELLEMOISE

À la mémoire de Kapucine Bellemoise (fait avec L'IA) 








Le dimanche 29 août, la prairie s’est tue.
Ce jour-là, Kapucine Bellemoise a quitté ce monde, laissant derrière elle un grand silence et une immense tristesse. À 28 ans et 4 mois, elle s’est éteinte paisiblement, comme s’éteignent les êtres qui ont tant donné : avec douceur, dignité et noblesse.
Fille de Grandin et d’Arlette, Kapucine était entrée dans nos vies en 1999, alors qu’elle n’était encore qu’une jeune pouliche. Nous l’avions choisie lors de la vente aux enchères chez Roger Vallée, sans savoir encore combien de bonheur elle allait nous offrir.
Jument percheronne à la robe noire, elle avait la beauté des chevaux fiers et la force tranquille de ceux qui ne renoncent jamais. Elle était belle, douce, tendre et puissante à la fois. Travailleuse et généreuse, elle avançait avec courage, que ce soit sous la selle ou attelée, seule ou en paire. Elle a pouliné deux fois et transmis, à sa manière, la noblesse et la bonté qui l’habitaient.
Kapucine n’était pas seulement une jument. Elle était une compagne, une présence rassurante, une amie fidèle. Dans chacun de ses pas, dans le mouvement de sa crinière, dans la profondeur de son regard, elle nous rappelait la simplicité des choses vraies.
Elle nous a donné des années de joie, de complicité et de bonheur. Elle a partagé nos promenades, nos travaux, nos émotions et tant de souvenirs qui resteront à jamais gravés dans nos cœurs.
Désormais, la prairie paraît bien vide. Pourtant, lorsque le vent fera onduler l’herbe et que le soleil baignera les chemins de lumière, nous penserons à elle. Nous l’imaginerons galopant librement dans une prairie éternelle, sa robe noire brillant sous le ciel, légère et heureuse.
Repose en paix, Kapucine. Tu as été aimée, respectée et profondément appréciée. Tu resteras pour toujours dans nos mémoires, comme une belle étoile au-dessus de nos vies.











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